| Histoire de succèss: Miranda Yousefipour |
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par Dale Sproule Miranda a quitté l’Iran pour s’établir à London, en Ontario, en 1997, rejoignant ainsi son mari, Masoud, qui avait immigré six mois plus tôt. Il travaillait comme vendeur de tapis en attendant de se trouver un emploi dans son domaine. Avec son baccalauréat en travail social, Miranda avait travaillé à titre de travailleuse sociale et d’enseignante en Iran. Mais au Canada, même après avoir pris des cours d’anglais langue seconde, elle ne maîtrisait pas suffisamment la langue pour se trouver quelque emploi que ce soit. Même s’il doutait qu’elle ait la capacité de se trouver du travail, Masoud a aidé Miranda à se trouver un emploi de gardienne d’enfant en s’asseyant à côté d’elle et en lui disant quoi dire au téléphone. Il s ’est même rendu avec elle aux entrevues. Elle a enfin été embauchée. Elle a passé plusieurs mois à apprendre l’anglais avec l’enfant de 5 ans dont elle avait la charge avant de déménager à Toronto. Miranda a fait des petits boulots pour gagner sa vie eta suivi des cours pour améliorer ses compétences eninformatique. En 1998, elle a reçu une « entrevue d ’information » à l’Association des travailleuses et travailleurs sociaux de l’Ontario. On lui a suggéré de faire du bénévolat et, comme d’habitude, Miranda a sauté à pieds joints sur l’occasion. Elle a donné de son temps à des organismes comme Red Door Shelter, Culture Link et The Family Services Association. Son fils, Parsa, est né en 1999 et avait un an quand elle est retournée en Iran. Ce retour constituait une étape importante pour Miranda, car il lui a permis de comprendre à quel point elle aimait vivre au Canada. Elle est revenue au Canada déterminée à tirer le maximum de sa nouvelle vie. Par l’intermédiaire d’amis, Miranda a rencontré une Canadienne qui était cadre au Neighbourhood Link/SeniorLink. Celle-ci n’arrivait pas à pourvoir à un poste de travailleur social, alors quand Miranda lui a dit qu’elle était une travailleuse sociale, la Canadienne a organisé une entrevue avec les membres de la haute direction.Ces derniers, impressionnés par son expérience en travail social, par le bénévolat qu’elle avait fait au Canada et par son enthousiasme, ont engagé Miranda. Aujourd’hui, Miranda Yousefipour aide de 400 à 500 personnes par année à s’installer au Canada. Elle adore partager l’expérience de sa propre installation au Canada pour montrer aux gens qu’ils ne sont pas les seuls à éprouver des difficultés et pour les encourager à faire du bénévolat et à s’investir dans leur nouvelle communauté. Elle veut que vous sachiez tous que votre réussite est peut-être plus proche que vous ne le croyez. CNM
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