| Troisième conférence annuelle des diplômés internationaux à Toronto |
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par Efim Cheinis La conférence a été inaugurée par le maire de Toronto, M. David Miller, qui a tenu à féliciter tous ceux qui participaient à l’événement. Il les a ensuite informés que 2,5 millions de citoyens de Toronto, y compris lui-même, n’étaient pas nés au Canada. M.Miller a déclaré qu’il comprenait les problèmes des immigrants et qu’il espérait qu’avec leur aide, Toronto de viendrait la ville la plus prospère au monde. Puis, il a invité ces gens à avoir confiance en eux, à ne jamais abandonner et à suivre les règles, annoncées à la conférence, en vue d’une adaptation efficace. Au nom du gouvernement de l’Ontario, monsieur David Zimmer, député provincial, a également salué les visiteurs. À tous, il a fait part de l’existence des quinze programmes d’adaptation mis sur pied pour aider les PFE à faire leur entrée sur le marché du travail canadien. Le gouvernement ontarien a octroyé la somme de 5,8 millions de dollars sur trois ans pour des programmes de formation destinés aux professionnels de la santé (optométristes, pharmaciennes et pharmaciens, infirmières et infirmiers et professionnels des domaines de l’alimentation et de la nutrition), travailleuses et travailleurs sociaux, forestières et forestiers et professeurs d’université. Pour plus de détails sur ces programmes, consultez le site Internet: http://ogov.newswire.ca/ontario/GPOF/2005/01/25/c6605.html De plus, le gouvernement canadien a investi 235 millions dans l’industrie des véhicules automobiles, ce qui entraînera la création de 60 programmes de stage pour les ingénieurs immigrants chez General Motors du Canada Limitée. Le site Internet www.careerbridge.ca/becomeintern.asp, disponible seulement en anglais, permet de connaître les conditions d’admissibilité pour ces programmes. M. Zimmer a aussi conseillé aux participants de bien prendre connaissance de tous les programmes du gouvernement de l’Ontario développés pour les professionnels immigrants et d’utiliser les services des nombreux centres de ressources en emploi. La spécialiste du réseautage Donna Messer (www.connectuscanada.com/Donna) a ouvert l’ordre du jour de la conférence en demandant quel était le facteur le plus important pendant une recherche d’emploi. La réponse est le réseautage. Selon elle, il ne faudrait jamais dire « je cherche un emploi », mais plutôt « e cherche une possibilité à exploiter ! ». Mme Messer a déclaré que la principale règle de toute recherche d’emploi est de se servir plus habilement du réseautage, des rencontres d’information et de faire trois nouveaux contacts par jour ! Après la principale séance, les participants ont été divisés selon cinq secteurs de l’industrie : ingénierie, TI, éducation, finance, santé et médecine. Le groupe d’ingénierie était dirigé par Lionel Laroche, président de MCB Solutions (www.mco.ca/coaches/llaroche.asp). L’un des principaux sujets portait sur la façon dont les spécialistes des professions réglementées doivent aborder leur recherche d’emploi. M. Laroche a conseillé chaque PFE de contacter son association professionnelle pour discuter des possibilités d’attestation ou de permis ou les deux. Pendant la période de questions, l’ingénieur Rakesh Shreewastav (ministère des Transports de l’Ontario) a convaincu les participants de consacrer plus de temps à la recherche d’emploi et de le faire avec plus de persistance. Après la pause, pendant la partie intitulée « Clés du succès », M. Stephen Deloitte (Deloitte Inc.) a décrit brièvement deux façons de chercher du travail. La première, l’approche formelle, consiste à scruter les petites annonces parues dans les journaux ou sur Internet et à présenter une demande auprès de diverses agences de placement. Moins de vingt pour cent de ceux qui utilisent cette approche obtiennent du succès dans leur processus de recherche d’emploi. L’approche officieuse, quant à elle, fait appel au réseautage. Quatre-vingt pour cent des gens qui réussissent à trouver du travail utilisent cette seconde méthode. M. Deloitte affirmeque la technique formelle ne devrait être utilisée que pendant deux heures pour une journée de huit heures consacrée à la recherche d’emploi. Selon lui, il est nécessaire, pour se préparer au travail, d’obtenir une attestation des diplômes reçus à l’étranger et de découvrir quelles sont les compétences prisées par les employeurs canadiens dans son domaine. Par la suite, il faut trouver un programme d’études approprié et améliorer ses compétences en fonction des exigences des employeurs. Le dernier séminaire portait sur les règles de rédaction d’un curriculum vitae moderne. Le cours était donné par Damindra Dias, une spécialiste en planification de carrières du Progress Career Planning Institute et auteur de Seven Steps to Success (www.pcpi.ca/~iep/steps/ppt). Son conseil concernant la préparation d’un curriculum vitae est le suivant : un curriculum vitae devrait être rédigé de manière professionnelle. Il ne suffit pas d’inscrire les emplois précédents. Le chercheur d’emploi devrait aussi présenter ses réalisations. Mme Dias a donné aux participants son adresse électronique et a accepté de lire les curriculum vitae qui lui seraient envoyés en vue d’une critique.¨ « Un pessimiste voit la difficulté dans chaque possibilité, un optimiste voit la possibilité dans chaque difficulté. » Cette citation de Winston Churchill peut être considérée comme la devise de la troisième conférence des Professionnels formés à l’étranger (PFE) qui s’est tenue à Toronto, le 16 mars 2005 CNM
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