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Pourquoi étudier au Canada ?

par Lin Wang

Une éducation de calibre supérieur. Une chance de découvrir une culture différente. Un diplôme reconnu internationalement. Une opportunité de rencontrer des gens du monde entire et de connaître divers styles de vie.

Ce ne sont que quelques exemples de ce que les universités et collèges canadiens ont à offrir aux milliers d’étudiants internationaux qui arrivent chaque année. Bien que les attentes des étudiants soient différentes, beaucoup viennent pour la qualité du système éducatif et des programmes. Certains cherchent à enrichir leurs connaissances en vivant une expérience dans un pays étranger. D’autres sont attirés par toutes les opportunités qui s’offrent durant et après les études.

Si vous souhaitez suivre des études postsecondaires au Canada ou postuler pour un permis d’étude, il est important d’avoir une vue d’ensemble des institutions et des options de programmes disponibles.

Universités et collèges

Bien que les universités et les collèges puissant fournir des programmes identiques, il existe des différences importantes entre les deux.

Les universités sont les institutions les plus vastes. Elles offrent des diplômes académiques dans des disciplines variées, incluant des domaines professionnels tels que la médecine, l’ingénierie et le droit. Elles offrent aussi plus d’activités, de clubs et de services. Par ailleurs, le corps étudiant y est plus diversifié, ce qui permet aux étudiants internationaux de rencontrer des personnes issues de milieux différents tout en partageant leur culture. Les universités jouissent aussi d’une renommée plus grande à l’échelle nationale et internationale. Par contre, en raison de la taille des institutions, les classes comptent plus d’étudiants et les rapports personnels avec les professeurs sont limités. Enfin, pour couvrir le coût de la variété des programmes sont plus élevés.

Les collèges, quant à eux, offrent généralement des diplômes et des programmes plus courts, avec la possibilité d’être transféré dans une université lors des dernières années d’études. L’environnement y est plus intime, permettant des rapports plus proches entre les étudiants et le personnel. Ils ont également des exigences d’admission moins strictes et des frais de scolarité moins élevés. En contrepartie, les étudiants des collèges ont moins d’options et d’opportunités dans leurs études. De manière générale, le collège convient davantage aux étudiants qui cherchent un enseignement pratique qui leur permettra d’intégrer rapidement le marché du travail.

Classement mondial

Le classement des universités et collèges canadiens varie selon la source du classement et le critère spécifique choisi. Toutefois, les institutions canadiennes sont généralement très respectées à travers le monde. Certaines universités canadiennes offrent des programmes variés, complets et sont bien cotées dans de nombreux domaines, alors que d’autres sont plus spécialisés.

L’université McGill de Montréal, par exemple, est reconnue pour ses programmes de premier cycle, ses programmes d’études supérieures et ses programmes professionnels autant que pour la recherche. Elle figure régulièrement parmi les trois meilleures universités au
Canada, et U.S News la classe 18e dans le monde. Selon la même source, le programme de médecine de McGill se retrouve au 10e rang mondial. Avec près de 7000 étudiants internationaux provenant de 160 nations, son corps étudiant est le plus diversifié du Canada. McGill occupe aussi la 14e place au monde pour les arts et lettres, et la 17e pour les sciences sociales.

L’Université de Toronto, qui possède trios campus (un au centre-ville de Toronto, un à Mississauga et un autre à Scarborough), est aussi l’une des meilleures universités du Canada. Dans son ensemble, elle est classée 29e au plan international. Elle se situe à la 8e place pour ses programmes d’ingénierie et d’informatique et à la 11e place pour les arts et lettres, de même que pour les sciences de la vie et la biomédecine. Malgré la taille de l’université, les premiers cycles sont divisés en petits collèges qui facilitent le développement de communautés fortes. Les grandes forces de l’université de Toronto sont ses excellentes facultés de recherche et d’enseignement.

Une autre institution figurant au top 40 des universités dans le monde est l’université de la Colombie-Britannique (UBC), qui se classe généralement 2e ou 3e au Canada. Elle est surtout connue pour ses facultés de sciences sociales et de sciences de la vie, qui se classent respectivement 13e et 16e. Les deux campus de UBC sont dotés d’excellentes installations récréatives, dont profitent plus de 5500 étudiants internationaux parmi lesquels 4000 suivent un programme de premier cycle. Le campus principal est entouré de jardins et de parcs, et ce en plein cœur de Vancouver, ville vivante et belle qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2010.

Outre les trois meilleures universités canadiennes, beaucoup d’autres sont réputées pour leurs programmes de premier cycle et d’études supérieures. L’université Queen, l’université Simon Fraser, et l’université Western Ontario ont toutes des écoles de commerce jouissant d’une excellente réputation. L’université de Waterloo est la meilleure à travers le Canada en mathématiques, en sciences informatiques, en ingénierie et en architecture. Au Canada, les facultés de droit des universités de la Saskatchewan et de l’Alberta figurent parmi les cinq meilleures, avec McGill, l’université de Toronto et l’université de Colombie-Britannique.

Les perspectives de l’étudiant

Une étudiante internationale qui prévoit de commencer sa première année universitaire au Canada explique qu’elle est surtout attirée par la qualité de l’enseignement. Elle espère intégrer un programme d’ingénierie avec une spécialisation en génie mécanique, et souligne que les employés des universités canadiennes profitent d’une technologie plus avancée et d’une meilleure formation que celles des écoles de son pays. Elle a considéré étudier dans d’autres pays, mais son choix s’est finalement arrêté sur la côte Ouest, pour son environnement agréable et son climat plus doux. Sa décision a aussi été influencée par le fait que son père avait réussi à obtenir un permis de travail au Canada. Quand on lui demande son avis sur le processus d’application, elle répond que « ce n’est pas compliqué », et que le plus grand défi a été pour elle d’apprendre l’anglais.

Un étudiant international au doctorat de UBC partage lui aussi son point de vue sur ses études au Canada. Il avait soumis des demandes à de prestigieuses universités au Canada et aux États-Unis, mais il a remarqué que le processus d’obtention d’être un visa prenait plus de temps aux États-Unis. Son choix s’est donc porté sur le Canada, qui lui semblait « un pays où il fait bon vivre », avec l’espoir de devenir résidant après l’obtention de son diplôme. Quant au choix d’un programme spécifique, il s’est arrêté sur UBC par intérêt pour la recherche qui s’y fait. En réfléchissant à son expérience d’études au Canada, il reconnaît avoir rencontré des difficultés au début – pour apprendre la langue, s’adapter à la culture – mais il a aussi beaucoup appris sur le plan académique et rencontré des étudiants internationaux d’une quarantaine de pays. Il a particulièrement apprécié d’avoir pu côtoyer de nouvelles cultures. Aux futurs étudiants, il recommande avec enthousiasme de « ne pas être timide et de s’impliquer dans plusieurs activités ».

cnm
 

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