| Quelqu’un veut-il des leçons de français au Québec ? |
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Pour des raisons évidentes, où que vous soyez, connaître la langue est un atout indéniable pour réussir votre établissement et votre acculturation dans ce pays où vous avez choisi d’immigrer. Cela vous aidera à obtenir un emploi, trouver un endroit où vivre mais aussi vous faire des amis. Vous pourriez sans doute survivre à Montréal en parlant uniquement anglais, mais dès que vous commencerez à visiter le reste de la province, vous ferez mieux de vous assurer que vous êtes doué en langue des signes... Que pouvez-vous donc faire pour apprendre le français au Québec ? Et bien, le gouvernement fait beaucoup d’efforts dans ce sens. Il y a plusieurs programmes en place, ou qui le seront bientôt, qui vous permettent de faciliter votre apprentissage de la deuxième langue officielle du Canada (oui il y a deux langues officielles ici). Il y a, bien sûr, les agences classiques d’aide à l’établissement, ou les carrefours d’intégration. Les services qui y sont fournis varient. Vous pouvez trouver une liste de ces agences à l’adresse suivante www.soscanada2000.com/migration/comsercen.html. Ces carrefours d’intégration vous orienteront sans doute vers le ministère de l’immigration puisque l’activité principale de ces centres au sein de la province est de vous aider à trouver un logement et un travail, mais aussi de vous assister avec toutes les formalités administratives que vous devez accomplir lorsque vous arrivez dans un nouveau pays. L’autre raison pour laquelle ils le feront est que les cours qui sont offerts sont bien conçus et accessibles pour la plupart des immigrants. Bien sûr, si vous êtes à la recherche d’un cours bien particulier, ils seront en mesure de vous orienter vers la bonne organisation ou entreprise. Il y a aussi une base de donnée proposant une large gamme d’exercices (plus de 1 000), allant de la prononciation au vocabulaire, en passant par la grammaire et les jeux éducatifs. Vous pouvez avoir accès à cette base de données à partir du site Internet d’immigration Québec www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/langue-francaise/apprendre-ligne/ banque-exercices.html. Cette base de données a été consultée en 2006-2007 plus de 232 000 fois pour les pages en français, et plus de 17 000 fois pour les pages en anglais et espagnol. Il y a aussi un service en ligne qui sera mis en place en janvier pour ceux parmi vous qui souhaitent apprendre par eux-mêmes. Le gouvernement du Québec a passé un accord avec Bell Canada pour mettre en place un service qui permettra à ceux qui ont déjà des bases de les améliorer et d’en apprendre plus au sujet de la province et des codes sociaux. L’autre chose intéressante concernant la participation du gouvernement du Québec est l’aide financière des personnes qui déposent leur candidature pour des cours de français. L’aide en question ne sera pas suffisante et ne vous permettra pas d’en dépendre exclusivement, mais elle vous couvrira des frais comme ceux des services de garde d’enfant. Cependant, certaines conditions doivent être remplies avant de pouvoir bénéficier de cette aide. Les conditions sont standards dans chaque province pour ce genre d’aide. Par exemple, l’une d’entre elles est que vous devez être un immigrant avec un statut autorisé. Vous trouverez toutes les informations dont vous avez besoin à l’adresse suivante www.formulaire.gouv.qc.ca/cgi/affiche_doc.cgi?dossier=7897&table=0 CNM
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Des 251 511 immigrants qui sont officiellement venus au Canada en 2006, seulement 17,8 % sont arrivés directement au Québec. La plupart des immigrants vers le Canada arrivent en Ontario, mais comme la langue la plus utilisée au Québec est le français, cette province attire beaucoup de personnes en provenance d’Afrique (que ce soit les pays au sud du Sahara ou les pays au bord de la Méditerranée) où le Français est largement parlé. Mais est-ce que tous les immigrants qui arrivent au Québec parlent le français ? Loin de là : 58 % des personnes qui sont arrivées au Québec en 2006 parlaient le français ou avaient les bases. Le reste ne parlait pas un mot. Ce n’est donc pas une surprise que le gouvernement québécois consacre beaucoup d’énergie et d’argent à l’enseignement du français aux 42 % restants.