Banner
Accueil Array Numéro 19 Array Efficacité des classes d’ALS
Efficacité des classes d’ALS PDF Print E-mail

« L’éducation est le premier bien public qu’un gouvernement peut offrir à son peuple. » Louis Lafontaine, premier ministre adjoint de la province du Canada avant la Confédération.

La formation en anglais langue seconde (ALS) est essentielle pour réussir son intégration au Canada. Ayant identifié cela, le gouvernement du Canada et le gouvernement de l’Ontario finances de manière conséquente les programmes linguistiques pour les nouveaux arrivant adultes.
Quelle est la position des programmes linguistiques canadiens par rapport à ceux du reste du monde ?
Les immigrants en Nouvelle-Zélande doivent s’acquitter, au préalable, des frais de scolarité, qui font partie des frais totaux de l’immigration.
Le programme de cours d’anglais pour étrangers en l’Angleterre (ESOL) propose depuis longtemps des formations gratuites pour les nouveaux immigrants, mais de récentes coupes budgétaires ont sérieusement allongé les listes d’attente des personnes qui souhaitent bénéficier du programme.
L’Australie fournit des cours d’anglais gratuits grâce au programme d’anglais pour adultes immigrant (AMEP) pour une durée de 510 heures (approximativement 20 semaines à raison de 25 heures par semaine) ou jusqu’à ce que l’on estime que le candidat ait atteint un niveau « d’anglais fonctionnel » (niveau AMEP débutant confirmé).

Comparez tout cela aux cours de langue pour les immigrants au Canada (CLIC) du gouvernement du Canada qui propose une formation gratuite de trois ans à compter de la date d’inscription, ce qui équivaut à des milliers d’heures de formation linguistique gratuite en anglais. Et il n’y a pas de limite de temps, quelle qu’elle soit, pour la plupart des programmes d’ALS financé par la province offerts dans les départements de formation continue des conseils scolaires de l’Ontario.
L’institut de migration américain décrit la politique américaine d’ALS comme un « éventail varié de programmes d’instruction offerts aux adultes à travers le pays. » Bien qu’il existe un financement fédéral et même dans certains états, les Etats-Unis n’ont pas de politique d’ALS pour adultes et la plupart des formations en langue au sein du territoire est financée et gérée par une constellation de gouvernements d’états ou municipaux, des syndicats de commerce, des églises et des organisations militantes.

Il ne fait aucun doute que toutes les options d’ALS gratuites de notre programme font de notre pays (et de nos provinces) un des meilleurs dans le monde pour ce qui est du coût et des opportunités de l’apprentissage de l’anglais.

Quelle formation d’ALS pour adultes est disponible en Ontario ?

Les programmes d’anglais langue seconde (ALS) sont offerts par des organisations à but non lucratif (comme le YMCA ou COSTI), les conseils scolaires de l’Ontario, les institutions post-secondaires (collèges et universités) et les écoles privées.
Les programmes financés par les gouvernements provinciaux ou fédéral sont gratuits (bien qu’il y ait parfois de faibles coûts d’inscription).

Cours de langue pour les immigrants au Canada ou CLIC

Le gouvernement fédéral, au travers de Citoyenneté et immigration Canada, propose le programme CLIC aux apprenants adultes éligibles. En Ontario, chaque résident permanent ou réfugié sous convention qui a au mois 18 ans est éligible à ces cours. Si vous avez reçu une approbation initiale de votre demande sous condition d’évaluation d’admissibilité, vous êtes peut être admissible mais les citoyens canadiens et les demandeurs d’asile ne sont pas éligibles.

Vous n’avez pas besoin de travailler ou de rechercher un travail pour être éligible mais vous aurez besoin de passer des tests pour évaluer votre niveau d’anglais dans un centre d’évaluation des langues. La plupart des programmes CLIC sont proposés par des conseils scolaires, des collèges communautaires et des organisations pour immigrants ou agences communautaires. Certains cours ont lieu dans des grandes salles avec des équipements modernes, tandis que d’autres cours on lieu dans des sous-sols, des centres commerciaux et des centres communautaires.
Certains salles de CLIC peuvent être bondées ce qui exigera des candidats beaucoup d’efforts pour être attentifs. Et si vous avez des besoins précis, par exemple votre capacité à lire ou à écouter est bien meilleure que votre capacité à écrire ou parler, les professeurs ne seront pas en mesure de travailler de manière individualisée pour vous faire progresser dans certains domaines car le nombre important d’élèves ne le permet pas.
En d’autres termes, vous n’avez pas le choix et devez prendre ce que l’on vous donne. Si vous n’aimez pas une classe en particulier ou un professeur, tout ce que vous pouvez faire c’est de vous inscrire dans un autre programme CLIC.

Le programme CLIC fournit une instruction en langue basique. Dans le passé, ils n’allaient pas plus loin que le niveau débutant, mais des innovations récentes (voir Faire progresser les compétences en anglais au niveau supérieur page 15) ont permis aux étudiants de prendre des cours de niveau intermédiaire de CLIC.
Quel que soit le niveau auquel vous vous trouvez, vous pouvez vous inscrire à des cours à temps complet de manière à accélérer le processus d’apprentissage ou bien prendre des cours à temps partiel, si vous travaillez ou avez besoin d’adapter vos cours à votre emploi du temps existant. La garde d’enfants est disponible dans certains centres, on y prendra soin de vos enfants pendant que vous êtes en cours, mais ce service est toujours très demandé et il y a en général une liste d’attente pour ce service. Même sans la garde d’enfant, il peut y avoir une liste d’attente (jusqu’à 6 mois) pour une formation près de chez vous. Mais pour vous permettre de mettre cela en relief, la société de coalition militante pour les immigrants et les réfugiés du Massachusetts parle d’années d’attente pour des immigrants souhaitant rentrer dans de tels programmes, juste au sud de la frontière.
Sur le site même de CIC (Citoyenneté et immigration Canada), il y a une évaluation du programme CLIC qui mentionne que la « qualité des services et de l’enseignement peut varier d’un prestataire de service à l’autre. » Cette même évaluation suggère qu’ « un test de sortie standard est nécessaire pour mesurer précisément le degré de maîtrise de la langue par les élèves et aussi pour fournir un critère de mesure crédible pour les personnes ayant obtenu leur diplôme de CLIC. » Il est agréable de savoir que le gouvernement est toujours conscient des faiblesses du programme et essaie continuellement d’améliorer le programme.

Cours d’ALS gratuits par le biais de votre conseil scolaire

Beaucoup des conseils scolaires de l’Ontario proposent des cours CLIC, aussi bien que des programmes de transition financés au niveau fédéral pour des professionnels formés à l’étranger (une formation avancée et axée sur des domaines spécifiques).
Mais la majorité des programmes d’ALS dans les écoles sont ceux financés par le ministère de l’éducation de la province et proposés par les départements de formation continue des grands conseils scolaires de l’Ontario.
Le programme le plus large est offert par le conseil scolaire de Toronto (TDSB). En fait, ce programme pour les immigrants proposé par le TDSB est le plus important d’Amérique du nord, avec 30 000 élèves adultes chaque année répartis sur plus de 140 sites autour de la ville de Toronto. Le programme de formation continue du TDSB est varié et va de programmes basiques en anglais parlé, écoute, lecture ou écriture à des niveaux plus avancés ou des classes TOEFL (pour des élèves avec des objectifs professionnels ou académiques comme la ré-accréditation pour une profession ou une université).
Le TDSB propose même des cours spéciaux, comme des cours bilingues, pendant les élèves peuvent apprendre l’anglais avec un professeur qui parle leur propre langue maternelle. Donc si vous trouvez trop difficile de suivre des cours exclusivement en anglais, vous pouvez suivre ces cours pour vous préparer aux cours plus classiques. Le département de formation continue propose aussi des cours spécialement conçus pour des étudiants ayant des trouble de l’apprentissage ou des maladies mentales, mais aussi pour des élèves préparant le test de la citoyenneté, ainsi que des cours de communication professionnelle.

Qui est éligible pour s’inscrire à ces programmes ?

Pour rentrer dans le programme d’ALS du TDSB, vous devez justifier de votre résidence canadienne. Les documents acceptés incluent la carte de résidence permanente, un permis daté du ministère, les documents qui vous ont été donnés lors de votre immigration ou les documents prouvant que vous êtes un réfugié sous convention ou en cours d’obtention du statut. Même les citoyens canadiens sont éligibles pour les classes d’ALS du TDSB et il n’y a pas de limite de temps pour laquelle vous avez le droit de participer à ces cours gratuits. D’autres conseils scolaires dans des zones urbaines importantes, comme le conseil scolaire catholique de la ville de Toronto (TCDSB), le conseil scolaire du district de Ottawa-Carleton (OCDSB) et le conseil scolaire catholique du district Dufferin-Peel, proposent une gamme similaire de cours d’ALS, mais à une moins grande échelle.
Le programme d’éducation pour adultes du TCDSB compte 37 000 élèves adultes chaque année avec des programmes à temps complet, à mi-temps, de jour, en soirée et les fins de semaine. Ces cours sont disponibles gratuitement et ouverts aux résidents permanents canadiens adultes. Les personnes n’ayant pas le statut de résident peuvent s’inscrire, ils devront payer des frais de 6 dollars par heure, si une place est disponible. Les cours ont lieu dans 120 sites le jour, 40 le soir et 20 en fin de semaine.
Le TCDSB propose une gamme complète de cours allant du niveau débutant au niveau avancé, le cours de préparation d’ALS professionnel accompagnés de cours d’informatique, ainsi que des cours qui axés sur un seul aspect comme la prononciation.
L’OCDSB offre des cours allant de pré-lettré au niveau supérieur, incluant la préparation au TOEFL, la conversation à un niveau élevé et plus encore. Le conseil propose approximativement 40 cours de jour ou en soirée sur 7 sites à Ottawa.
Le DPCDSB propose une gamme de cours d’ALS pour adultes, ainsi que pour la préparation à la citoyenneté et le TOEFL sur 18 sites à Mississauga. Le conseil scolaire du conté de la région de l’Essex à Windsor propose des cours à mi-temps le jour et en soirée sur 3 sites (2 à Windsor et 1 à Lemington).
La plupart des autres conseils scolaires en Ontario proposent des programmes d’ALS.

En dehors des villes

Il y a plus de 100 conseils scolaires en Ontario, incluant 36 conseils scolaires catholiques de langue anglaise et 14 conseils scolaires de langue française. Il est probable qu’une partie d’entre eux ne proposent pas une grande variété de programmes d’ALS, et ne proposent qu’un seul type de programme tout simplement.
En dehors des centres urbains majeurs, l’information concernant les programmes d’ALS est plus difficile à trouver. Par exemple, si vous consultez le site du conseil scolaire du district de Rainbow, il semble que le conseil scolaire de Sudbury ne propose pas de cours d’ALS. Mais on peut trouver l’information relative aux cours d’ALS disponibles en explorant les sites comme www.mysudbury.ca. Vous y trouverez les détails des cours d’ALS en journée disponibles au centre St Albert pour la formation des adultes. Il n’y a pas de conditions d’éligibilité et ils acceptent des participants tout au long de l’année. Les seuls frais sont un dépôt de 40 dollars remboursable. Le site Internet d’ALS au Canada mentionne que les programmes CLIC de Sudbury sont disponibles à l’église de l’épiphanie.
En dehors des grandes agglomérations et villes de l’Ontario, le programme CLIC est plus ou moins la seule option à votre disposition et vous aurez peut être besoin de faire un long trajet au centre urbain le plus proche de façon à vous rendre en classe.
Le conseil scolaire du district Grand-Erie (GEDSB) à Brantford propose des cours d’ALS pour adultes pendant l’année scolaire normale dans deux sites, Brantford et Simcoe. Dans les régions du nord comme Kenora, Ontario, l’agence pour les immigrants (une initiative fondée par Citoyenneté et Immigration Canada) travaillant en partenariat avec l’association multiculturelle de Kenora peut vous aider à localiser les services linguistiques appropriés.
Mais des initiatives comme l’apprentissage à distance et l’étude à la maison (voir CLIC à la maison, page 18) proposent des alternatives aux nouveaux arrivants ayant besoin de formation d’ALS dans les milieux ruraux et inaccessibles de la province.

Les autres types de cours d’ALS

Comme il y a tellement de programmes d’ALS pour adultes intéressants et disponibles gratuitement, il est difficile, si ce n’est impossible pour les écoles privées, collèges et universités de rentrer en compétition dans ce domaine. Pour cette raison, la plupart des programmes payants proposés dans ces institutions sont destinés à des étudiants plutôt que des immigrants éligibles.
Un article publié dans le Toronto Star en 1997 rapportait que 144 000 étudiants internationaux fréquentaient une université, un collège, des écoles publiques ou privées et des cours d’ALS sur tout le Canada. Il est raisonnable de penser que ce nombre a considérablement augmenté depuis.
Il y a cependant, quelques écoles et des cours destinés aux immigrants. Ce sont en général des cours très intensifs dont l’objectif est de préparer les étudiants à l’entrée en université. Ces programmes ont en général de petites salles et des ressources plus modernes que les cours offerts gratuitement.
Des cours particuliers sont en général disponibles.
Certaines institutions, comme le collège Algonquin (qui a des campus à Ottawa et Toronto) propose des cours spéciaux pour les nouveaux arrivants résidant au Canada.
Les programmes de cours d’ALS intensifs du collège Algonquin demande aux élèves de passer un examen de positionnement. C’est un programme à temps plein qui coûte relativement cher, mais vous êtes peut-être éligible pour une aide financière si vous avez vécu en Ontario pendant au moins un an, que vous pouvez prouver que vous avez besoin d’argent, et que vous avez un numéro de sécurité sociale. Réussir le niveau 8 est un pré-requis pour certains programmes classiques du collège Algonquin, mais pas tous.
Les bourses d’études, stages et programmes d’enseignement en alternance rendent l’inscription dans ces institutions valables malgré les frais d’inscription importants pour les étudiants qui peuvent se le permettre et qui veulent améliorer leur anglais pour trouver du travail le plus rapidement possible. Mais étant donné que ces cours attirent un nombre relativement faible d’étudiants, la plupart des écoles privées comme l’ILAC (International Language Academy of Canada ou Académie des langues internationales du Canada) et LSI (Language Studies International ou Etudes des langues à l’international) se concentrent presque exclusivement sur les étudiants étrangers.
Avant même de vous inscrire, vous devriez consulter ou parler à quelqu’un de l’institution, récolter toutes les informations et documentation disponibles, comparer les prix et analyser la liste de références que vous obtiendrez en suivant le cours (de manière à être sûr qu’ils vous permettront d’atteindre vos objectifs). Si vous avez le moindre doute, demandez à une personne dans une agence d’établissement ou d’emploi de vous aider à choisir le programme de cours.

ALS pour les enfants scolarisés

Il y a de bonnes raisons de penser que les adultes qui ont besoin de soutien en ALS s’en sortent mieux que leurs enfants.
Si l’on en croit le rapport annuel du People for Education sur les écoles en Ontario, les chiffres de Statistiques Canada (StatsCan) montrent qu’entre 2001 et 2006, il y a eu une augmentation de 24 % du nombre d’étudiants ayant besoin de soutien en ALS, mais aucune augmentation du nombre de professeurs ALS. Ils montrent aussi que 53 % des écoles élémentaires et 27 % des écoles secondaires avec des élèves inscrits en ALS n’ont pas de professeur d’ALS, une augmentation notable depuis le début du siècle.
Le financement des programmes d’ALS est attribué aux conseils scolaires sur la base de deux facteurs :

  1. Le nombre de leurs étudiants qui ont habité au Canada depuis quatre ans ou moins et qui viennent de pays où l’anglais n’est pas la première langue ou langue d’instruction.
  2. Le nombre d’enfants de ce conseil qui parlent, chez eux, une langue qui n’est ni l’anglais ni le français (toujours selon les données de Statistiques Canada).

Le rapport montre aussi que les conseils « ne sont pas obligés de dépenser l’argent du financement des programmes d’ALS à des fins d’ALS » et explique que beaucoup de conseils scolaires ont utilisé les fonds de ces programmes pour couvrir des besoins de base comme la maintenance de leurs locaux.
Le pourcentage des écoles qui ne disposent pas de professeur d’ALS a doublé depuis l’an 2000 parmi celles qui compte plus de 10 inscrits. 90 % des écoles élémentaires dans la région de Toronto (GTA) ont des élèves d’ALS, tandis que seules 54 % d’entre elles ont des professeurs d’ALS.
Selon un article de 2004 de Andrew Duffy, « l’ABC de l’enseignement de l’ALS » (ABC of ESL teaching) dans le Toronto Star, moins de 5 % des élèves diplômés du programme de formation des enseignants du l’université de Toronto avaient choisi l’option ALS.

A que niveau faut-il faire le plus d’efforts ?

Un rapport de 2005 intitulé Renouveler les programmes d’ALS de Toronto (Renewing Toronto ESL Programs) insistait sur le fait qu’il fallait particulièrement se concentrer sur les élèves nés au Canada qui sont incapables de parler anglais au début de leur scolarité car ils parlent une autre langue que l’anglais à la maison. Un professeur d’école élémentaire racontait avoir dû gérer cette situation en amenant des enseignants ressources non qualifiés (certainement bilingue dans la langue le plus parlé dans la région) pour travailler aux côtés des autres normaux. Le rapport recommandait plusieurs voies pour trouver des solutions permanentes afin de remplacer ces solutions temporaires.
Des progrès ont été réalisés sur certains points depuis que le rapport Renouveler les programmes d’ALS de Toronto a été publié, mais beaucoup plus de progrès restent à faire à la fois à l’intérieur mais aussi à l’extérieur de la région de Toronto.

Que pouvez vous faire en tant que parent ?

Maintenez les voies de communication ouvertes avec l’école de votre enfant. Contrôlez les progrès de votre enfant avec les enseignants et rendez vous auprès du personnel administratif avec des plaintes ou des suggestions pour des améliorations que vous voudriez voir mettre en place. N’hésitez pas à contacter le représentant de votre conseil scolaire local de façon à garantir que le financement dédié à l’ALS est vraiment utilisé pour l’ALS.
Soyez certains que parler votre langue maternelle à la maison améliore – et n’entrave certainement pas – les chances que votre enfant a de réussir à l’école. Demandez à votre école si il ont à disposition le DVD appelé Votre langue à la maison : les fondations de la réussite (Your Home Language : Foundation for success) qui est disponible en bengali, anglais, farsi, gujrati, coréen, mandarin, punjabi, russe, somalien, espagnol, tamil, urdu et vietnamien).
En revanche, sachez qu’il est essentiel que votre enfant ait de bonnes bases en anglais avant qu’il ne commence sa scolarité dans le système scolaire anglophone. Utilisez des ressources comme les dessins animés et les programmes éducatifs de la télévision de l’Ontario.
En même temps que l’éducation de votre enfant progresse, sachez que les choix qu’ils prennent à l’école secondaire peuvent endommager leurs chances de réussir lors de leurs études post-secondaires. Les choix faits à ce moment là sont critiques pour leur avenir.

En bref, plutôt que de les livrer au système en pensant qu’ils seront bien traités, la meilleure chose que vous puissiez faire est de vous impliquer et de le rester durant toute l’éducation de vos enfants.

CNM

 

© 2012 Canadian Newcomer Magazine
About Us | Contact Us | Privacy Policy

Designed and developed by Clue Design, Toronto web design company.