| Le Sheridan collège vous permet d’aiguiser vos crayons |
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Par Ashoke Dasgupta Ashoke est l’une des premières étudiantes du programme pour les écrivains formés à l’étranger du collège Sheridan En Janvier 2007, l’institut Sheridan pour la technologie et l’apprentissage avancé (SITAL) a institué de nouveaux programmes pour les carrières dans lesquelles la transition est particulièrement difficile pour les nouveaux arrivants. SITAL est l’un des meilleurs collèges canadien pour l’intégration des compétences informatiques dans l’expérience d’apprentissage. Fondé en 1967, le collège Sheridan est passé du statut de collège local avec 400 élèves, au statut d’institution innovante et dynamique comptant plus de 14 000 étudiants à temps plein et 35 000 étudiants en formation continue. Aujourd’hui, le collège Sheridan attire des étudiants venant de tout le Canada et du monde entier. Il est reconnu de manière nationale et internationale pour ses programmes de commerce, technologies de l’information, arts de la scène, arts visuels et design, communication et informatique appliquée, ingénierie et sciences de la production et enfin service communautaires. Joyce Wayne, coordinatrice du programme de Sheridan pour les écrivains formés à l’étranger qui souhaitent faire du journalisme au Canada, explique qu’elle savait qu’il y avait beaucoup d’écrivains à Toronto grâce à son inscription au programme PEN. Quand elle a suggéré au vice président de mettre en place un cours comme celui-ci pour les affaires académiques, ce dernier en a vite vu les bénéfices. Le premier programme de journalisme avait trente et un étudiants, principalement immigrants en provenance d’Argentine, du Brésil, du Pérou, d’Iran, du Pakistan, du Zimbabwe, du Kenya. Ils sont tous en compétition avec les autres, une compétition qui peut être subtilement féroce. Et parfois, elle n’est même pas subtile du tout. Le programme dure toute l’année, avec un stage en entreprise lors des troisième et quatrième semestres, de septembre à décembre. Les frais de scolarité sont de 5 500 dollars par an. La plupart des étudiants de la première promotion ont reçu une aide financière de la part de donateurs comme le Globe & Mail, CBC, Torstar et Canadian Press à hauteur de 50 %. Certains sont aussi devenus boursiers. Les bourses et aides financières étaient distribuées par rapport au besoin, et non par rapport au mérite. Lors d’une réception en l’honneur des organisateurs et parrains financiers du programme de journalisme canadien, la vice présidente pour les études du collège Sheridan, Maureen Callahan, a félicité Wayne pour son initiative en faisant remarquer que « aider les gens à atteindre leur but et leur rêve doit être la mission de tout collège. » Quatorze des trente et un étudiants ont trouvé un stage en entreprise dès la troisième semaine d’octobre, et quelques stages sont rémunérés dans les sociétés de l’information. Le très affable Don Sellar, qui a travaillé pendant quarante ans dans le journalisme, a dispensé le cours sur le droit et l’éthique en journalisme cet été, et il est maintenant en charge d’une classe de préparation pour les stages. Il explique « avoir prévenu la classe à propos des perspectives d’emplois qui ne s’améliorent pas dans le domaine du journalisme canadien. Les perspectives sont probablement meilleures pour les jeunes. Ma preuve anecdotique de cela est le fait que beaucoup d’étudiants en droit obtiennent leur diplôme, après sept années à l’université, sans avoir pu publier d’articles pendant quelques temps. » Le collège Sheridan prévoit de mettre en place des programmes similaires pour les immigrants ayant une formation d’infirmières, de comptables, d’enseignants pour la petite enfance, de réalisateurs, etc. Certaines de ces productions académiques sont offertes ici pour la première fois dans le monde. Sheridan a aussi initié un cours accéléré dans l’utilisation des technologies (FTTO) à ses campus de Davis et d’Oakville cette année. Les immigrants techniciens en ingénierie recevront une formation en anglais, des mentors et un stage en entreprise. Un programme de transition gratuit de sept semaines, financé par le gouvernement de l’Ontario, a débuté le 9 juillet. Les participants sont évalués avant leur entrée dans la deuxième année d’un programme de deux à trois ans. Si la compétence d’un participant en anglais est jugée inadéquate, il lui sera exigé d’intégrer un programme de formation linguistique au collège Sheridan avant de poursuivre ses études. C’est là une étape qui devrait être appliquée au programme de journalisme aussi, expliquent certains participants au programme. Environ dix-sept techniciens en ingénierie intéressés par ce programme ont participé à la session d’information, et ils sont originaires du Chili, de la Colombie, de l’Inde, du Nigeria et des Philippines. Les professeurs étaient présents pour discuter des opportunités, et une visite des locaux a été organisée. Les participants qui auront réussi recevront un certificat de technicien de l’Ontario selon le programme dans lequel ils s’inscrivent. CNM
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